Ponténegrines, Ponténegrins, ce site est encore en construction,nous récoltons vos avis sur la refonte du site web municipal Cliquez ici
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Au XVIème siècle, les navigateurs portugais ont été les premiers à arriver sur cette baie car ils allaient à la recherche de la route des Indes.
En abordant le littoral, ils aperçurent à l’horizon un rocher Pointu et Noir qu’ils baptisèrent ‘’PUNTA NEGRA’’ qui deviendra le nom du site. Ce site faisait partie de l’ancien Royaume de Loango, dans la province de Loandjili, déchu depuis l’abolition de la Traite des Noirs.
Plus tard, après le traité du 21 Juin 1883 signé à TCHIMBAMBA par les autorités coloniales et les Chefs indigènes de ‘’PUNTA NEGRA’’, plaçant ce site sous le protectorat de la France, plusieurs autorités coloniales commencèrent à l’occuper.
Parmi elles, Monsieur Albert VEISTROFFER administrateur honoraire des colonies, fidèle compagnon de BRAZZA, responsable de la prise de possession du poste, commençait aussitôt les travaux d’aménagement de la case (grand hangar construit à la hâte pour abriter la petite garnison) et le débroussaillement des alentours. Il traçait l’amorce de plusieurs chemins allant aux factoreries distantes d’environ un kilomètre, puis vers la mer et vers la plage, et enfin vers un groupe de villages dont le plus rapproché se trouvait à 500 mètres vers l’intérieur.
Ensuite, l’Administration coloniale décidera la création d’un port à ‘’PUNTA NEGRA’’ à celui de Loango parce qu’il donnait pour le Chemin de fer la longueur minimum et parce que son emplacement se prêtait éminemment à la construction d’un port en eau profonde. D’un moment à l’autre, l’activité commerciale de Loango se déplaça pour ‘’PUNTA NEGRA’’.
Très vite le projet de construction d’un port relié par une voie ferrée au bassin congolais apparut comme le seul moyen de développer une économie. Sur les instances de Brazza, un premier projet sera étudié de 1886 à 1888 par l’ingénieur Jacob et le Capitaine PLEIGNEUR (selon J. Fauret, Evêque).
Plusieurs années après ‘’PUNTA NEGRA’’ ne deviendra le berceau de la ville de Pointe-Noire qu’en 1903, l’année à laquelle la colonie prend le nom de territoire du Moyen-Congo.
Et pour remédier aux difficultés de communications, au fur et à mesure les lois et les décrets vont naître pour matérialiser l’idée de BRAZZA de faire construire un chemin de fer entre l’Océan et le Stanley-pool. Ainsi donc le 13 Juillet 1914, une loi est votée, autorisant la construction du Chemin de fer et du Port de Pointe-Noire.
À cet effet, de 1921 à l’indépendance (1960), les autorités pensèrent à leur colonie pour assurer surtout des grands travaux communs : ainsi en 1921 la construction de la voie ferrée Congo-Océan est entreprise par le Gouverneur Général Victor AUGAGNEUR.
Pointe-Noire deviendra la base côtière de ces travaux. Matériels, fournitures diverses sont déchargés le long d’installations portuaires provisoires.
Au cours de cette même année, on édifia parallèlement des paillotes destinées aux services administratifs, aux logements des agents du chemin de fer, aux magasins et aux ateliers.
Après quoi il a fallu par ailleurs, de grandes opérations d’assainissement et de remblaiement à l’aide de matériaux (sable notamment) prélevés lors des travaux de dragage de la baie.
Peu à peu, quel changement… témoignait Monsieur Henri BOBICHON Gouverneur honoraire des colonies, quand il a revu Pointe-Noire en 1928. Du néant sortait une grande ville en formation ; un port se créait qui, plus tard serait comparable à celui de DAKAR.
Sans tarder en 1932, le premier plan directeur de la ville est publié. Celui-ci définissait les grandes lignes de la planification urbaine. Il prévoyait la réalisation des grandes infrastructures (Port, CFCO, Aéroport) et parallèlement l’Hôpital, le village indigène, le marché, le terrain militaire, le quartier industriel, l’électrification et les réseaux de collecte des eaux pluviales.
Le 12 juin 1934 débute les travaux du port. Le 11 juillet 1934, le CFCO est mis en service par le Gouverneur Général ANTONETTI. En 1944, l’exploitation forestière du Mayombe attire une population importante.
En 1950, Pointe-Noire devient capitale du Moyen-Congo. De 1950 à 1960, la ville connaît un « boom » démographique avec 70.000 habitants.
Pointe-Noire a connu deux périodes distinctes : les années 1990 marquées par une crise économique et une forte croissance du secteur informel, mais sans conflits armés, et les années 2000 caractérisées par le retour de la stabilité politique, une croissance économique progressive et le développement de la ville en tant que capitale économique..
Les années 2000 voient le retour de la stabilité politique et d’une croissance progressive. Pointe-Noire affirme son statut de capitale économique, avec un développement urbain dynamique et une démographie en forte hausse.